Edito
Partenariat Coup de Coeur d'Edilivre:
Les concours littéraires de la Cité des Mots

Notre équipe est heureuse de vous inviter à découvrir le site de La Cité des Mots : trois nouveaux concours littéraires valorisant la diversité culturelle et l'expression littéraire vous y sont présentés.
Le prix jeunesse de la Cité des Mots récompensera un poème ou un slam. le gagnant verra son oeuvre publiée dans un magazine et se verra décerner une prime de 500 Euros
Le prix adulte de la Cité des Mots récompensera un roman (de 60 pages A4). Les 5 lauréats seront publiés chez Edilivre et le gagnant sera récompensé d'une prime de 1000 Euros.
Alors n'attendez pas pour participer! S'inscrire >>>
Clôture des inscriptions: 31 décembre 2008.
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Le 29/09/2008
Lancement de la nouvelle plate forme I-Kiosque
http://www.i-kiosque.fr/
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Le 26/09/2008
L'autobiographie en question:
Qu'est ce qui vous fait penser que vous êtes capable d'écrire un livre sur votre vie?
Dans sa biographie de l'intrépide May Duignan, alias Chicago May, Nuela O'Faloain (L'histoire de Chicago May, collection domaine étranger 10/18, 2005) explore la question fondamentale qui est celle de l'auteur au moment d'aborder la page blanche, porteur du défi que représente l'écriture autobiographique.
La presse n'a de cesse de relayer les publications à succès des célébrités qui pour un oui ou pour un non, ou en quête d'un nom justement, souhaitent raconter leur histoire: l'enfance d'un Michel Drucker cancre, les quelques mois passés cloîtrés au château d'un adolescent idole d'une saison, les secrets de la vie sentimentale d'une chanteuse en mal de renommée...
Essayons d'élever la question et de comprendre ce qui se cache derrière Le besoin de parler de soi, au-delà de celui plus obscure qui est de faire parler de soi; et découvrons l'analyse de Nuala O'Faolain
Chicago May fut à la fin du 19 siècle, la plus illustre arnaqueuse, danseuse, prostituée et braqueuse de banque. Cette femme connut le grand bouleversement de la société américaine, que fut son passage à l'ère moderne. A 60 ans, la carrière de voltigeuse de May est en déclin, quand un policier humaniste lui propose de revenir dans le droit chemin et de gagner honnêtement sa vie en publiant ses mémoires.
"Qu'est ce qui faisait penser (à Chicago May) qu'elle était capable d'écrire un livre?
Et où est-elle aller chercher le "moi" sur lequel elle pourrait écrire? Je suppose qu'elle pensa à sa propre histoire comme à l'histoire de Chicago May, et elle avait une nette idée de ce que les gens en attendaient. Mais même en admettant que l'époque n'était pas à l'introspection, et que May ne mesurait pas, sinon sur les bords de sa conscience, qu’elle devait jouer une partie compliquée avec la connaissance de soi, écrire une autobiographie était une énorme tâche à entreprendre. C’est possible pour n’importe qui et beaucoup de gens pensent pouvoir le faire. Mais très, très peu passent à l’acte. Pourquoi donc ? Parce que c’est vraiment laborieux. Parce que rappeler les souvenirs constitue un exploit, et ceux qui reviennent peuvent encore être chargés de gêne et de douleur, ou simplement résister aux mots. Parce que peu de gens veulent, le temps d’écrire ne serait-ce qu’un compte rendu superficiel de leur vie, rester en compagnie de l’être simplifié que l’auteur met en scène dans sa narration. Le « moi » peut facilement devenir un compagnon de voyage indésirable, à la manière des gens légèrement mythomanes et insincères. (…)
ça l’aida de penser qu’elle ne le faisait que pour l’argent. (…) Mais les raisons réelles pour lesquelles on écrit une autobiographie, il me semble, sont aussi profondes et sombres qu’une rivière souterraine alimentée par plusieurs ruisseaux. Nous pouvons parier que les souvenirs étaient plus vifs en May que dans la plupart des gens parce qu’elle n’avait eu que ses souvenirs durant ses années de confinement solitaire. Elle était fière d’elle et elle revendique de nouveau sa propre valeur grâce à l’écriture. « J’ai écrit mes mémoires en partie parce que mon amour-propre était blessé de savoir qu’aux yeux du monde je ne semblais pas compter. Je voulais dire que je valais plus que ça. » May aussi voulait du respect. Sauf que le « respect », n’est pas tout à fait le mot juste pour désigner ce que l’auteur d’une autobiographie recherche : c’est plutôt que le véhément ego recherche un auditeur.* »
Cet extrait nous éclaire avec justesse sur les fondements de notre démarche. Ecrire une autobiographie n'est pas écrire pour soi, dans le secret de son alcôve, mais rechercher un auditeur bienveillant auprès duquel le réconfort serait total. Ecrire l'histoire de sa vie, ce n'est pas à mon sens, l'apothéose d'un règlement de compte, excepté sans doute pour l'éditeur qui espère en tirer profit. L'autobiographie est une petite thérapie contre l'ennui mais ne saurait conjurer les mauvais souvenirs. L'autobiographie est un leurre pour celui qui s'y abandonne sans réticences, sans avoir au préalable eu ce dialogue avec ce "moi" qu'évoque Nuala O'Faolain.
Emilie BARREAU
* Citation "L'histoire de Chicago May de Nuala O'Faolain", traduit de l'anglais par Vitalie Lemerre, Sabine Wespieser Editeur, 10/18, 2005

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Coup de Coeur de l'éditeur:
L'homme sur le pont de Pilar ADRIOSA BEAULIEU
Sous le tempo d'un leitmotiv, « Certains individus, rêveurs ou mystiques, savants ou charlatans, racontent que nous naissons en sachant tout de notre histoire », L’homme sur le pont accouche d’une musique pénétrante, capable d’infiltrer nos moments d’intimité avec nous-mêmes, sombre et rassurante poésie qui au soir, ressuscite nos souvenirs. Pilar Adriosa-Beaulieu sonde nos errances et nos dialogues intérieurs, qui sous sa plume n'en sont que sublimés.
L'élégance de la couverture de ce premier roman est à la mesure de son texte, offert telle une échappatoire onirique au rythme affolant de la ville. Les mots sont tendres et merveilleux car ils sont simples, assemblés les uns aux autres par une musique familière: celle de la peine qui vient au soir s'appuyer au garde-fou d'un pont.
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En revenant des Assises du Livre Numérique...
Ce que nous avions préssenti et mis en place dès la fondation d'Editeur Indépendant en 2006 devient aujourd'hui un immense frisson dans le monde de l'édition. Patrons de presse, éditeurs, responsables de collection, libraires et institutions se sont réunis à la Maison de la Mutualité mardi 8 juillet pour mesurer sinon affronter l'ombre menaçante de... la numérisation du livre!
Il y a maintenant six mois, notre maison recevait l'accréditation de la Bibliothèque de France et du Syndicat National de l'Edition pour être E-Distributeur sur la nouvelle bibliothèque numérique nationale: Gallica2 dont la plate forme a été inaugurée à l'occasion du salon du livre de Paris en mars dernier. Le défi consiste à offrir un accès à un fond d'ouvrages (fond et nouveautés) disponibles au format numérique. Bien entendu, l'accès à ces documents est sécurisé de manière à garantir le respect du travail de l'éditeur et des droits d'auteur. L'innovation portée par le portail Gallica2 est de permettre à l'internaute d'effectuer une recherche dite en "plein texte". En effet, à partir du ou des mots renseignés comme mot-clés de recherche, le moteur de recherche puise au sein-même de l'ouvrage pour donner les réponses les plus pertinentes.
A ce jour, plus de 700 ouvrages édités par Edilivre sont référencés sur Gallica2, soit le troisième éditeur le mieux représenté sur le portail.
Les professionnels de tous les milieux, les écoles et demain les particuliers seront équipés de tablettes de lecture adaptées (E-Reader) et pourront télécharger du contenu (documents de travail, romans, journaux, etc.) sur Gallica2.
Emilie BARREAU
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Gallica2 dans la presse (mise à jour le 12 août) Lire l'article>>>
LIVRES
Notre sélection:
SCIENCE-FICTION![]() |
Lune de glace Paskalo BAJL 2072. Base lunaire internationale de Gibraltar. Un dramatique accident évité de justesse va permettre à de multiples destins de se croiser. Dans l’univers froid et technologique du complexe lunaire, quelque chose se trame, et chaque personnage devra y faire face, affronter ses propres démons. En filigrane, l’enjeu se précise petit à petit : un homme seul, avec pour seules et uniques armes sa détermination sans faille et sa foi en la science, pourra-t-il influencer le destin chaotique de l’humanité, toujours en proie aux mêmes affres ? Ce livre de science-fiction repose sur les constats actuels de la dégradation des ressources naturelles et des dangers de l’effet de serre. Il met en oeuvre des luttes de pouvoir, des fanatismes, mais aussi comme le veut le genre, des amitiés lunaires et autres passages entre les Mondes. Tout ici relève bien de la science-fiction mais à une échelle si proche de notre réalité qu’elle en devient vraisemblable !
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ROMAN JEUNESSE![]() |
Le secret de l'école Frédéric CZILINDER Extrait : Voici l'histoire de Sylvain et de l'incroyable secret de son école. Il devra faire preuve de beaucoup de courage et d'ingéniosité dans cette aventure. Mais il pourra compter sur son meilleur ami, prêt à tout pour l'aider. Il en ressortira grandi et heureux, car il apprendra à travers les péripéties que lui réserve cette histoire, que l'amitié triomphe toujours de tout ! |
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ROMANS DE VOS REGIONS Saint Malo ![]() |
De l'eau de mer dans les veines Serge VAULEY L'un d'entre eux a décidé d'écrire l'histoire de cette glorieuse lignée pour en conjurer l'oubli. En grand amoureux de la mer, Serge Vauley nous confie ici les aurores d’une belle saga familiale, qui s'avère aussi d'un précieux apport sur le plan historique et social : époque des corsaires, maritimes luttes d'influence entre nations, condition de vie des marins, de leurs épouses, ... |
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